Les Perles De L’Huitre 06/09/2014

C’est la rentrée bande de loutres sympathiques !!!!! Après une semaine passée à ne pas m’assurer un avenir, je vous reviens avec le quatrième volume de la chronique à la régularité d’horloge suisse déréglée.

Les Perles De L’Huitre 4 by Pierre Samxao on Mixcloud

Le carillon de Vendôme : Comptine du quinzième siècle relatant les victoires anglaises durant la guerre de cent ans.

Roky Erickson – Two Headed Dog : j’avais évoqué dans la dernière sélection le nom d’ Erickson, figure marquante du rock garage et psychédélique dans les années soixante avec son groupe 13th Floor Elevators et aujourd’hui encore véritable référence dans le domaine . Ce morceau ouvre l’album The Evil one, plus orienté hard rock que les sorties des années soixante.

François Béranger – Tranche de vie : Un des premiers succès d’une figure marquante d’une certaine chanson français des années 70 qui conciliait l’héritage des chansonniers populaires avec la musique rock et folk venu d’Amérique.
Issu de l’album Une ville.

Samm-Comme un Robot : Un des rappeurs français les plus sous-côtés malgré des sorties régulières à la qualité indisputable.
Issu de l’album The unofficial masterpiece of rast.

The Great Hoax – Lonesome Town : Une de mes meilleures découvertes de ces derniers mois. Un duo néo zélandais produisant un mélange de musique acoustique et électronique teinté de blues, cousin lointain du rock fantomatique d’Alan Vega .
Issu du EP Imitation Red Sky .

Ricet Barrier – Il faut de tout pour faire un monde : Chanteur fantaisiste ayant débuté après guerre dans les cabarets parisiens, Barrier a su intégrer les évolutions musicales des années 60 et 70 dans son univers sans jamais le dénaturer.
Issu de l’album Ricet Barrier.

J.Stalin – Money in ya jeans : Issu des quartiers pauvres d’Oakland, le rappeur au surnom provocant usine depuis 2006 un gangsta rap nerveux dans la continuité de ce que propose la côte ouest.
Issue de l’album Memoirs of a curb server

One String Sam -I need a hundred dollars: Bluesman jouant du diddley bow, instrument à une corde traditionnellement utilisé dans les communautés afro américaines du sud des Etats Unis.

Gel Roc and Joe Dub – Headphones : Le mc du crew EX2 (représentant de la scène underground de la côte ouest) s’associe à l’excellent Joe Dub pour nous livrer son dernier EP From the Vault.

Brown Bird – Fingers to the bone : Un beau moment d’americana offert par le groupe originaire de le même ville qu H.P Lovecraft .
Issu de l’album Salt for salt.

Klô Pelgag – Comme des rames : Belle découvert des ces dernières semaines, la chanteuse développe un univers surréaliste très personnel où la mort et la maladie omniprésentes sont sublimées par une tendresse fantaisiste.
Issu de l’album L’alchimie des monstres.

Ramson Badbonez – Foul Moods (July) : Après BVA le mois dernier, voici un autre rappeur du label High-Focus : Ramson badbonez et son album concept A year in the life of Oscar the Slouch conçu comme un calendrier rapologique.

Jaw Harp Potential – You’re alright : Le trio de musiciennes originaires de Ames dans l’Iowa, offre dans ce premier EP une poignée de chansons joliment bancales dont l’accomapgnement instrumental ne déplairaient pas à Pascal Comelade.
Issu du EP My boyfriend your cat.

Forgotten Fish Memory Orchestra – Mexican day of the funeral : Une des meilleurs noms de groupe au monde avec un des styles les plus uniques, véritable brouet d’influences alimenté par des instruments étranges et méconnus voir complètement inventés. N’ hésitez pas à chercher sur youtube des vidéos de leurs performances scéniques ça vaut le coup d’ oeuil !
Issu de l’album Iron Shoes.

The Flugnoids – Rabia is calling : Derrière ce nom fleurant bon la science fiction bon marché se cache un groupe mêlant blues, rock’ n’ roll, spoken word et musique conrète dans la grande tradition Zappaïenne .
Issu de l’album Money can’t buy poverty.

Ricet Barrier – Autre (les prisonniers) : Issu du même album que précédemment, une très belle adaptation d’un texte de Paul Verlaine.

Taylor Asiong Apilay – Take It Back : One man band jouant de plus d’une dizaine d’instruments, Taylor Asiong Apilay propose un premier album très réussi entièrement réalisé à la maison.
Issu de l’album One man Band.

Kevin coyne – Marlene : Il a été très difficile de tirer une chanson de ce chef d’ œuvre de folk dérangé qu’est l’album Marjory Razorblade, sorti en 1973.

David Crosby – Orleans : et comme la dernière fois on termine avec une version différente du premier morceau qui concluait le très bel album If i could only remember my name .