Quand l’art repart de ZERO

Synopsis Arte : « C’est en 1957, à Düsseldorf, que les artistes allemands Heinz Mack et Otto Piene (disparu en juillet dernier) jettent les bases de l’un des plus importants mouvements d’avant-garde de la seconde moitié du XXe siècle. Pour les fondateurs du groupe ZERO, il s’agit de faire table rase d’une histoire nationale chargée de culpabilité, et des destructions matérielles, sociales, culturelles et morales liées à la Seconde Guerre mondiale. En utilisant des jeux de lumière et de mouvement, et en travaillant sur les matières et les couleurs, ce groupe informel aspire à un renouveau salutaire. Bientôt, sa renommée dépasse les frontières allemandes, s’enrichissant de collaborations avec des géants de l’art contemporain comme Yves Klein, Jean Tinguely ou Piero Manzoni. Malgré la dissolution du groupe en 1966, sa philosophie singulière perdure à travers les sculptures et le « sky art » d’Otto Piene, ou encore les œuvres d’artistes comme Olafur Eliasson, qui jouent avec la lumière, l’eau et d’autres substances éphémères telles que la glace. À partir de témoignages d’historiens de l’art et d’artistes clés du mouvement, Anna Pflüger et Marcel Kolvenbach proposent une rétrospective fouillée de ce mouvement à la portée esthétique autant que politique. »

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Street-Art : La Rébellion Éphémère

Le documentaire est un peu daté mais il pose quelques questions sur l’impact politique, économique et social de ce mouvement aujourd’hui saturé par ses acteurs.

Petit synopsis tiré de Médiapart : « Pochoirs, graffs, posters, stickers, installations : le street art se déploie sur les murs, les portes, les trottoirs ou le mobilier urbain. Il fait désormais partie du paysage des métropoles du monde entier. Cet art provocateur force à regarder de plus près un environnement sous domination commerciale, dont il détourne les codes. Mais les œuvres sont de plus en plus éphémères, exposées à la destruction par l’autorité publique et à la convoitise des amateurs ou des spéculateurs. Car aussi rebelle soit-il, le street art n’échappe pas tout à fait à la commercialisation et à la starisation. Le pochoiriste parisien Blek le Rat, l’une des figures les plus anciennes et les plus influentes de l’art de la rue, en fait ici la preuve en nous entraînant à New York, où il prépare sa prochaine exposition. La New-Yorkaise Swoon s’est installée quant à elle à Berlin, où travaille aussi Brad Downey, originaire du Kentucky. À l’opposé de la capitale allemande, paradis absolu des artistes de rue, Moscou a une politique particulièrement répressive : la durée de vie de bon nombre d’œuvres ne dépasse pas une ou deux heures, explique l’artiste Igor P., qui présente la scène street art restreinte mais très active de la métropole russe. »

 

 

 


Street Art La Rébellion Éphémère par alxka

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Lattier – Le Combat Ordinaire

En 1985, Le ministre de la culture Jack Lang et un aréopage de gens cultivés se rendent dans le sud de la France pour une séance de goinfreries distinguées et de pénétration anale de diptères dont le consentement reste encore à prouver.
Un peintre est invité pour conclure la soirée. Ses tableaux racontent des histoires liées à sa région d’attache, entre l’Ardèche et le Gard . Des histoires de ses amis, de lui même, des faits divers… il est censé présenter ses tableaux et raconter les histoires au public.
On annonce la petite présentation d’une heure. Et là, Jack Lang et ses compagnons de Pince-Fesse fuient, tout ballonnés de boustifaille, sans même un regard pour les tableaux et sautent dans les bus pour aller dormir.
Le peintre c’est Gérard Lattier, qui, profondément blessé, racontera finalement ses histoires aux employés du musée. Il répondra au ministre par un tableau racontant l’histoire de ces civilisations anciennes dont il ne reste pour seules traces que des fossiles d’étron.
Alors qui est cet homme si peu digne d’intérêt pour nos amis parisiens qui, comme chacun sait, possèdent le savoir universel en terme d’art, de culture, de sexualité, de cuisine, de bien parler (c’est à dire sans les accents grotesques mais mignons des provinciaux, ces créatures aux trois quarts bêtes), d’air pollué et de dépressions ?
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Né en 1937 à Nîmes, le petit Lattier grandit dans les horreurs de la guerre de 40. Il voit les pendus sous le pont de Nîmes et son père meurt dans le bombardement d’un chemin de fer.
Il commence à dessiner enfant, pour s’occuper alors qu’une maladie le cloue au lit.
Il gagnera sa vie comme employé municipal, plus exactement en nettoyant les WC de la piscine.
Il se fait interner en Hôpital psychiatrique pour échapper à la guerre d’Algérie. C’est là qu’il commencera à peindre. Ses premières œuvres sont sombres et violentes, dans la lignée de Bosch ou Goya. Il s’agit de scènes de torture ou de viol, parfois scatologique et baignées d’un certain humour noir qui en atténue parfois la brutalité.
Ses premiers tableaux ne rencontrent guère qu’un succès d’estime, mais permettent tout de même au peintre de rencontrer des appuis dans le milieu dont Clovis Trouille avec qui il correspondra.
Lattier continuera a explorer la face sombre de l’être humain, jusqu’à plonger dans la dépression. Une dépression  » qui se porte aux yeux, je ne peux plus fixer, je ne supporte plus la lumière, je ne bande plus, le corps refuse d’aller plus loin.  » .La maladie particulièrement violente l’empêche de peindre. Lattier sombre petit à petit et ne sera sauvé que par sa rencontre avec sa future femme Annie :  » Annie m’a ramassé et m’a fait un petit et ça ! c’est une bonne raison de vivre ! « .
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Son style va alors changer pour devenir celui que l’on connait aujourd’hui. Les couleurs deviennent progressivement lumineuses, il peint les histoires de son enfance, celles que lui racontent sa mamé ou ses amis. Ses tableaux comportent l’histoire manuscrite et illustrée de quelques images. Ils se lisent à la manière d’une bande dessinée. Le texte est généralement oralisé, avec des passages en occitan et des transcriptions phonétiques.

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Il serait néanmoins injuste de voir en Lattier uniquement un passeur de la mémoire collective. En regardant de plus près ses images on peut voir que le petit Jésus porte des couches Pampers ou que les soldats du massacre des innocents brandissent la croix gammée. Les histoires passent au brouet de son imagination prolifique, il se les approprie pour en faire une œuvre personnelle, nourrie de ses émotion.
On peut établir un parallèle entre Lattier et Marco, le personnage principal du Combat Ordinaire de Manu Larcenet. Marco est un photographe spécialisé dans les clichés de guerre, comme Lattier une phase dépressive le prive d’inspiration et d’envie qui reviendront là aussi grâce à sa femme et à la paternité. Il consacrera une série de photos aux ouvriers du chantier naval de sa ville natale et se heurtera lui aussi à l’hypocrisie du milieu artistique .
Les deux vivent une sorte de chemin de Damas : comme l’apôtre Paul (présent dans l’oeuvre de Lattier) ils sont privés un moment de leurs forces, ce qui les guide vers une sorte de révélation (même si le mysticisme chrétien est absent chez Larcenet). Tout deux s’appliqueront alors à sauver une mémoire liée à leur enfance.

On qualifie souvent Lattier d’artiste « naïf » et c’est plutôt stupide. Peut on réellement considérer que l’auteur d’ «  Enculer le foetus » est naïf ? Je trouve le terme d’art naïf significatif d’un certain paternalisme que j’évoquais déjà dans l’article sur l’Outsider music. J’y vois une sorte de mépris de classe culturelle, rabaissant avec condescendance un travail qui a autant de valeur que celui des tenants de l’art conceptuel et intellectuel (à défaut d’être réellement intelligent).
Lattier cherche à retrouver un regard d’enfant pour voir le monde qui l’entoure, mais il le traduit en peinture avec l’esprit et le corps d’un homme adulte. Ses premiers tableaux montrent sa maîtrise des règles de l’art pictural et sa connaissance des grands maîtres. Sa correspondance avec Trouille montre une large culture et une maîtrise de la langue française à milles lieux de l’oralité de ses tableaux.
La peinture de Lattier est le fruit d’une réflexion est d’un travail de recherche, très loin d’une expression « brute » .
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Le thème principal de l’oeuvre de Lattier est l’amour, au sens évangéliques du terme, tel que l’entend Saint Paul :
« L’amour est patient,
l’amour est serviable,
l’amour n’est pas envieux,
il ne se vante pas,
il ne se gonfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il n’est pas intéressé,
il ne s’emporte pas,
il n’entretient pas de rancune,
il ne se réjouit pas
de voir l’autre dans son tort,
mais il se réjouit
avec celui qui a raison ;
il supporte tout,
il fait confiance en tout,
il espère tout, il endure tout.
L’amour ne passera jamais. »

(1ère lettre de Saint Paul aux Corinthiens 12, 4-8)

 » C’est le voyage au pays de la Bête du Gévaudan. Ce voyage-là, il me dure quatre ans avec, au bout du voyage, la Bête qui me tend le miroir, je me suis regardé dans le miroir, j’ai demandé Pardon  » (Lattier)
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La religion de Lattier est à l’image de ses tableaux : gorgée d’ humour et de tendresse. Selon lui, la plus belle preuve de l’amour de Dieu et de sa bonté c’est qu’il nous permette de douter de son existence. Dieu peint par Lattier joue de l’accordéon « comme un pied », mais les habitants du paradis, heureux de voir Dieu s’amuser, font comme s’il jouait bien et danse quand il massacre les airs de valse. Seul, dans un coin du paradis, le chef d’orchestre Herbert Von Karajan se plaint du vacarme. Il s’en plaindra et en souffrira 12 ans (c’est à dire le temps qu’il passa au parti nazi) avant de s’ouvrir à l’amour et de rejoindre la ronde des danseurs. Car chez Lattier, la rédemption est toujours possible, même chez les criminels de guerre qui ont marqué son enfance une étincelle d’humanité est présente. Ainsi, dans un autre tableau, un juif polonais caché en France se voit gracié par un officier allemand admiratif de son courage.
Un autre tableau rebaptise la vierge Marie « Nôtre-Dame de la joie » . On y voit un autre chef d’orchestre proche des nazis invité sur scène par Yehudi Menuhin en signe de pardon.
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Un autre thème important est celui de la défiance envers la hiérarchie et l’autorité. D’un hommage vibrant au Jaures de Brel à l’histoire d’un homme se distrayant le dimanche en frappant les officiers sur la Canebière, Lattier s’attaque à tout ce qui porte atteinte à la dignité humaine de quelque façon que ce soit. Dans ses tableaux, les monstres des premiers temps accompagnent les raids des soldats massacrant les populations civils . Mais comme toujours, la tendresse et l’indulgence ne sont jamais bien loins. Dans l’histoire de La Battue (l’histoire d’une nîmoise tondue à la libération) une image sous-titrée « peut être bien qu’il s’aimait ces deux là » montre la femme et son amant allongés nus dans leur lit, un large sourire sur chaque visage, tandis que la guerre fait rage. La guerre représentée par Lattier montre autant des occupants humains , capable de nobles sentiments malgré leur cruauté que les alliés en créatures de cauchemars, tuant les civils aveuglément pour s’assurer la victoire.

L’oeuvre de Lattier est avant tout marquée par l’amour et la tendresse. Un humanisme profond, développé à la suite d’années sombres et de tableaux d’une rare violence à l’inspiration morbide. Il ne s’agit pas d’une rupture dans son travail mais d’une continuité, l’horreur du début est toujours présente, elle est seulement prise différement. « Salut ! Je vais vers la vie » dit l’auteur à propos de cet évolution.
Les valeurs défendues dans ses tableaux, les sentiments qu’ils véhiculent sont nécessaires dans notre époque marquée par un cynisme aussi béta que mercantile, par le mépris plus ou moins affiché (ou plus ou moins paternaliste) d’une certaine élite intellectuelle et la vulgarité abêtissante de son paysage culturel.
Son œuvre, qu’on pourrait hâtivement juger naïve et régionaliste, est une résistance magnifique à la barbarie et à la brutalité, sous toutes leurs formes.
Et, cerise sur le gâteau, tout cela sans torturer le moindre animal, avouez que c’est fortiche !!

Bibliographie :
http://www.artwiki.fr/wakka.php?wiki=GerardLattier
Gérard Lattier, Le voyage en peinture, Editions du Chassel, Lagorce, 2004
Clovis Trouille – Gérard Lattier, correspondances, Editions Actes-Sud / Cercle d’art contemporain du Cailar, 2004

Portrait de Lattier par André Abbe et Gejo Klos. Production Imagine France Lagorce 07150

Le combat ordinaire, Manu Larcenet, Dargaud

 

 

 

 

 

Street-Utopia #9 Animaux !

Les Animaux ! Voilà un sujet qui ne manque jamais d’inspiration. Depuis le premier dessin sur la roche des grottes jusqu’à nos murs des villes, l’ Homme a toujours représenté ce qui l’entoure. Les animaux font parti intégrante de notre environnement, et nous passons rarement une journée sans voir un autre animal, que ce soit en dessin, en photo ou en vrai ! Ceci est devenu tellement courant que nous n’y faisons même plus attention.

Dans le street-art, les animaux sont remis au devant de la scène, parfois pour faire rire, d’autres fois pour émerveiller, mais surtout pour montrer qu’ils sont là. Ils accompagnent le passant, le rassurant dans cette jungle que sont nos villes.

Les animaux, comme le street art, ont une place essentielle dans l’avenir de L’Humanité, car après tout, nous ne pourrons plus être des Hommes si nous n’avons plus les animaux avec lesquels nous comparer.

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03# nouveau monde

Nous pensons connaitre le monde et nous en ignorons tout…
À la fois indivisible tout en étant composé d’un ensemble de lui-même,
il possède des frontières mais aucunes limites.
Qu’il soit réel, imaginaire, virtuel, le Monde est un lieu où chaque jour
la vie sème espoir, rêve, conflit et réflexion.Qu’en est-il lorsque nous évoquons un Nouveau monde?
Peut-être en ce lieu plein de pages, vous pourrez trouver une réponse.
Les travaux ont été soigneusement placés afin de vous faire découvrir les
définitions possibles issus d’ artistes talentueux, qui, ont au travers de leur art, façonné leur propre vision du sujet.
Et puis après, une fois avoir doucement parcouru lignes et images,
ce sera à vous de créer l’histoire de ce «nouveau monde».
Fanzine participatif !
Les participants : Nigoull / Emmanuelle LY / Louis 16 art / Ludivine Sié/
Seynabou Sonko / Morgane barret / SyG / Rebel Sao / Solène Doually / Cool Yeyu/ Jon Lankry

Street-Utopia #8 L’ entrepôt des douanes à Pantin

De nos jours, nous pouvons trouver du street art à peu près partout ! Cela est dû à sa démocratisation et parce que ce mouvement commence à avoir  bonne réputation. Mais paradoxalement  les artistes continuent d’être amendés et arrêtés. Heureusement, dans certaines villes, il existe des lieux  qui attirent, voir canalisent, un grand potentiel de créativité, entre chaos et magie, où le temps semble comme figé ! Les artistes de tout style peuvent s’y donner à cœur joie et prendre le temps de faire des pièces parfois impressionnantes . L’entrepôt des Douanes à Pantin – anciennement Chambre du Commerce et de l’Industrie de Paris – fait parti de ces superbes lieux.

Aujourd’hui il a perdu tout son prestige car il est en démolition partielle !  Des bureaux sont prévus à la place….

 

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Street-Utopia #7 Mémo

Les mémos sont des petits mots laissés à l’intention de certaines personnes. Souvent utilisés pour rappeler une tâche à faire ou un événement à ne pas oublier. Ici des inconnus, ont posé à notre regard, des petits mots un peu partout dans Paris pour nous rappeler certaines choses, parfois essentielles.

 


 

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Street-Utopia #6 Québec !

Qu’est-ce qui fait le street art de Québec ? Je dirai d’emblée une diversité dans les créations et supports. Stickers, pochoir, grafitti mais aussi pinceau marker et craie, les québécois ne se limitent pas dans la créations.  Il y a de tout les niveaux et pour tout les goûts, on sent que les artistes québécois aiment être originaux et cela se voit dans la diversité de leur « Street Art ».

 


 

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Street-Utopia #5 Montréal !

Bonjour à tous !

Je profite d’un petit voyage pour vous rapporter du street art canadien !

Voici le Street art de Montréal, les artistes du coin ont la chance de pouvoir exploiter d’énormes pans de mur et peuvent s’adonner à de belles fresques. Le Vandal n’est pas délaissé pour autant, beaucoup de stickers et pochoirs pullulent dans la ville. Le plus drôle, c’est qu’ils vont même jusqu’à graffer des cailloux !

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Les T-shirt du 99%

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Le 99% aime le DIY ( do it yourseft) et le prouve avec ses  T-shirts totémique ! Mais faire des T-shirts juste pour dire que nous savons en faire, ça on ne pouvais se le tolérer, alors, nous avons fais en sorte que chaque T-shirt soit unique grâce à un procédé lors de l’impression du visuel. Il se porte en soirée  entre pote, à la plage lors d’une manifestation… proche du corps ou super large, il y en a pour tout les goûts !

 

 

Street-Utopia #4

Aujourd’hui un street-Utopia exclusivement stickers !

Les stickers sont depuis les années 90/2000 l’un des suppports préférés des artistes et des groupes de musique qui veulent se faire connaitre sans dépenser trop d’argent. De toutes tailles et toute formes, ils peuvent être fait soit à la main sont de manière industrielle. Le plus connu des stickers reste le « hello my name is » .

Je vous envoie vers cet article de wiki plutôt bien fait: sticker art.

Soirée « Qui est Lawis ? »

Près du quai de la gare, dans un bateau rouge du nom de  » la dame de canton « , la salle se remplit doucement et son  Chauffeur s’amuse avec le micro.  La salle est à moitié pleine et les mains commencent déjà à se lever. Les premières rimes électrisent l’atmosphère et c’est parti pour 2 heures de folie. C’est juste à côté du bar que les curieux découvraient Un Gars Dans La Rue et Dahsha en plein live painting. Deux styles qui se marient pour illustrer les piliers du Hip-Hop. RAP, graffiti, B-girl, grosse basse et bonne ambiance! Voilà ce que la soirée « Qui est Lawis ? » a offert aux passionnés du milieu, avec,  cerise sur le gâteau, un show de dance  et un open mic endiablé terminant la soirée en apothéose !

Photos

 

Organisateur: Qui est Lawis ? Les rappeurs: Tibo BRTZ , Dockblack, L’uzine, La Mannschaft, Break dance : Le Gang Le bateau: La Dame de Canton Live painting : Un Gars Dans La Rue et Dahsha

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