Street-Utopia #9 Animaux !

Les Animaux ! Voilà un sujet qui ne manque jamais d’inspiration. Depuis le premier dessin sur la roche des grottes jusqu’à nos murs des villes, l’ Homme a toujours représenté ce qui l’entoure. Les animaux font parti intégrante de notre environnement, et nous passons rarement une journée sans voir un autre animal, que ce soit en dessin, en photo ou en vrai ! Ceci est devenu tellement courant que nous n’y faisons même plus attention.

Dans le street-art, les animaux sont remis au devant de la scène, parfois pour faire rire, d’autres fois pour émerveiller, mais surtout pour montrer qu’ils sont là. Ils accompagnent le passant, le rassurant dans cette jungle que sont nos villes.

Les animaux, comme le street art, ont une place essentielle dans l’avenir de L’Humanité, car après tout, nous ne pourrons plus être des Hommes si nous n’avons plus les animaux avec lesquels nous comparer.

UnGarsDansLaRue

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Street-Utopia #8 L’ entrepôt des douanes à Pantin

De nos jours, nous pouvons trouver du street art à peu près partout ! Cela est dû à sa démocratisation et parce que ce mouvement commence à avoir  bonne réputation. Mais paradoxalement  les artistes continuent d’être amendés et arrêtés. Heureusement, dans certaines villes, il existe des lieux  qui attirent, voir canalisent, un grand potentiel de créativité, entre chaos et magie, où le temps semble comme figé ! Les artistes de tout style peuvent s’y donner à cœur joie et prendre le temps de faire des pièces parfois impressionnantes . L’entrepôt des Douanes à Pantin – anciennement Chambre du Commerce et de l’Industrie de Paris – fait parti de ces superbes lieux.

Aujourd’hui il a perdu tout son prestige car il est en démolition partielle !  Des bureaux sont prévus à la place….

 

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Street-Utopia #7 Mémo

Les mémos sont des petits mots laissés à l’intention de certaines personnes. Souvent utilisés pour rappeler une tâche à faire ou un événement à ne pas oublier. Ici des inconnus, ont posé à notre regard, des petits mots un peu partout dans Paris pour nous rappeler certaines choses, parfois essentielles.

 


 

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Street-Utopia #5 Montréal !

Bonjour à tous !

Je profite d’un petit voyage pour vous rapporter du street art canadien !

Voici le Street art de Montréal, les artistes du coin ont la chance de pouvoir exploiter d’énormes pans de mur et peuvent s’adonner à de belles fresques. Le Vandal n’est pas délaissé pour autant, beaucoup de stickers et pochoirs pullulent dans la ville. Le plus drôle, c’est qu’ils vont même jusqu’à graffer des cailloux !

photos

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Street-Utopia #4

Aujourd’hui un street-Utopia exclusivement stickers !

Les stickers sont depuis les années 90/2000 l’un des suppports préférés des artistes et des groupes de musique qui veulent se faire connaitre sans dépenser trop d’argent. De toutes tailles et toute formes, ils peuvent être fait soit à la main sont de manière industrielle. Le plus connu des stickers reste le « hello my name is » .

Je vous envoie vers cet article de wiki plutôt bien fait: sticker art.

Soirée « Qui est Lawis ? »

Près du quai de la gare, dans un bateau rouge du nom de  » la dame de canton « , la salle se remplit doucement et son  Chauffeur s’amuse avec le micro.  La salle est à moitié pleine et les mains commencent déjà à se lever. Les premières rimes électrisent l’atmosphère et c’est parti pour 2 heures de folie. C’est juste à côté du bar que les curieux découvraient Un Gars Dans La Rue et Dahsha en plein live painting. Deux styles qui se marient pour illustrer les piliers du Hip-Hop. RAP, graffiti, B-girl, grosse basse et bonne ambiance! Voilà ce que la soirée « Qui est Lawis ? » a offert aux passionnés du milieu, avec,  cerise sur le gâteau, un show de dance  et un open mic endiablé terminant la soirée en apothéose !

Photos

 

Organisateur: Qui est Lawis ? Les rappeurs: Tibo BRTZ , Dockblack, L’uzine, La Mannschaft, Break dance : Le Gang Le bateau: La Dame de Canton Live painting : Un Gars Dans La Rue et Dahsha

Portrait d’un connu: Dju tattoo

Bonjour à tous,  j’espère que tout se passe bien pour vous,  si ce n’est pas le cas, arrêtez tous ! Allez vous prendre votre boisson préférée, installez vous confortablement, je vais vous présenter un petit rayon de soleil. C’est sous un bonnet de laine qu’il se cache,  Dju tattoo, 1, 65m d’énergie positive et de sourire teinté d’un soupçon de blague et de taquinerie. Il m’est impossible de résumer son parcours, motocross, art, cuisine, journalisme, tatouage, elle a vécu plusieurs vies, toujours animée  par l’envie de faire ce qui lui plaît.

J’ai eu l’occasion de l’interviewer pendant que mon bras se remettait du tatouage.

– Un Gars Dans La Rue :

Bonjour ! Commençons en douceur avec une question plutôt simple: Quel a été le premier métier que tu as voulu faire ?

Dju tattoo : 

Médecin légiste, je ne sais pas si je peux donner les raisons mais j’étais très curieuse sur le principe de « faire mal sans faire mal ». C’était de  rentrer dans la sensibilité de quelqu’un, sans qu’il ait de retour négatif de sa part, qui me fascinait, il n’y avait rien de médical (rire).

– UGDLR :

Ok ! au final en devenant tatoueuse, tu es restée proche de ton rêve d’enfant, sauf que les tatoués acceptent la douleur alors que les morts ne la ressentent pas.

 Maintenant je vais te donner trois mots et à chacun d’eux tu répondras par la première idée qui te passe par la tête :

chez toi / travail/ colère.

– Dju tattoo :

Chez toi, plaisir, rare!

– UGDLR :

Le travail  et plaisir, c’est drôle c’est la deuxième fois que l’on donne cette réponse.

Dju tattoo:

Ah ouais, j’aurais dit que c’est plutôt rare. Peu de personnes sont épanouies dans leur travail j’ai l’impression ?

UGDLR:

Oui effectivement, la deuxième personne était aussi dans le domaine de la création, je pense que c’est lié. Les métiers créatifs ne sont pas perçus comme des boulots en soi, même si ils ont leur dose de labeur quotidien. Mais je pense que la réponse à ce mot changera si je change de milieu professionnel.

  Maintenant imagines que j’ai le pouvoir de te donner la capacité de t’adresser à l’humanité tout entière, que leur dirais-tu?

– Dju tattoo :

Un mot plaisir,

je dirais à chacun de savourer  ce  qu’il  fait, qu’ils n’aient pas peur d’entreprendre.

– UGDLR :

Je pense que lorsqu’on se met à entreprendre, que ce soit un rêve, un projet ou un travail, on a cette sensation « de grandir »  étape  par étape grâce à notre travail. Une grande part de la confiance en soi, vient de cette capacité à progresser, et je crois que c’est justement ça qu’il faudrait enseigner, la soif d’entreprendre.

Maintenant que tu es un connu, les humains t’acclament haut et fort, quel serait ton futur idéal ?

 – Dju tattoo :

Mon futur idéal serait de pouvoir tatouer ce dont  j’ai vraiment envie, ne pas être  limitée à reproduire des tatouages déjà vu,  mais ouvrir les personnes à la création pure, les accompagner dans la création d’un tatouage propre. Je pense c’est que cherche chaque artiste.

– UGDLR :

Dernière question, ma préférée. Tu as la possibilité de poser une question à la prochaine personne que j’interviewerai, quelle serait cette ultime question?

Sachant que la dernière personne que j’ai interviewée a demandé : Quel est l’accomplissement dont tu es le plus fier dans le domaine artistique ?

 -Dju tattoo :

En termes de peinture, qu’Yann Black m’achète une toile. Je le considère comme un aîné, j’ai eu la chance qu’il me fasse exposer chez lui. Actuellement  je sais que mon œuvre,  » mr jack »,  est dans la chambre de sa petite fille.  Ce qui est drôle c’est que le tableau est un peu dark et enfantin. Après dans le domaine du tatouage, ma plus belle réussite c’est le premier  tatouage. C’est lui qui m’a fait entrer dans le milieu. Les premières fois sont importantes car initiatrices, c’est pour cela qu’il ne faut jamais les oublier.

Pour la question du prochain interviewé,  ou de la prochaine interviewée : Connais-tu la chanson TEGAN and SARA?

– UGDLR :

Original comme question, je crois que je ne la connais pas non plus. Je pense que je vais la télécharger, ce sera comme ton cadeau au prochain inconnu(e)

Merci encore Dju tattoo…

 Le Facebook de Dju tattoo si vous voulez suivre son travail : ici

Si vous voulez découvrir le travail de Yann Black: ici

et voici le Black Bird tattoo, le salon de Dju: ici

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Le collectif Les morts de la rue

Alors que je me baladais dans les rue de Paris….

On les voit partout ! Près des gares, des supermarchés, des restaurants. On les ignore,  on les méprise. On leur dit bonjour, on leur donne des clopes, des petites pièces,  du réconfort. Nous ne faisons que passer dans la rue, eux, ils y meurent. Le collectif  « Les morts de la rue » recense, dénombre et décrit  la mortalité des personnes sans-abris. Ils font aussi des opérations rendant hommage aux morts, pour rappeler que chacun a le droit au respect et repos dans son trépas.

Voici quelque cliché d’une de leurs opérations sur la place République.

 

 

 

Je croise tous les jours des personnes en détresse dans la rue, si bien qu’il m’arrive de ne plus faire attention, j’en rigole même avec mes collègues, parfois! Néanmoins,  je suis me suis clairement arrêté lorsque j’ai croisé l’affiche m’annonçant 453 morts dans la rue!

 Pourquoi ?

Pourquoi cette tristesse et cette humilité ressenties devant cette affiche ?  Nous croisons tous les jours des corps crasseux, sentant parfois très fort,  souvent éméchés, alors pourquoi maintenant ? Parce que c’est à ce moment que j’ai pris conscience de cette tragédie : c’est la mort qui redonne un nom à ces inconnus. C’est dans la mort qu’ils redeviennent  des hommes ou des femmes. La mort ramène tous les humains au même niveau.  Les grand tombent, mais les oubliés renaissent! Je continue de voir des hommes et des femmes près des gares, des supermarchés, des restaurants,  mais aujourd’hui, j’ignore Philippe,  je dis bonjour à Bernard, et donne de temps en temps à Yvette.

Je passe dans la rue, eux, y meurent…

http://www.mortsdelarue.org/

Alors on oublie que c’est le printemps !!

Le 99% est un salaud ! Il parle de la guerre, de son expo, mais il oublie le principal : C’est  le printemps bon dieu !  Afin de faire un article qui a enfin du contenu intéressant et d’apporter une vision plus large que celle d’un simple humain sur la question  » Qu’est-ce que  le printemps? » J’ai une la chance d’interviewer Stephen, une plante carnivore.

Pirate Noir

Bonjour Stephen !  Comment vas-tu, j’espère que l’hiver n’a pas été trop rude ?  Première question : Quel a été le premier métier que tu as voulu faire ?

 Stephen  

Bonjour mon garçon, rassurez vous l’hiver fut doux, j’étais bien au chaud, mon premier métier, difficile à dire, mais je pense que j’ai toujours voulu faire cuistot.

P.N

Mais les fourneaux c’est dangereux pour toi ! Rappelons que tu es une plante !

Stephen

 Oui je sais, mais le travail des senteurs, la finesse des dosages et le  bon goût ! Je possédais toutes les qualités pour devenir un bon chef. Il faut savoir qu’il n’existe que 500 espèces de plantes carnivore et je suis la seule à avoir vue ratatouille le film, deux fois! La vocation m’était destinée mais la vie se faisant, j’ai laissé mes rêves sur le côté… (grand silence)

P.N

…Bon afin de te remonter le moral on va jouer à un jeu. Je vais énoncer trois mots et tu vas me dire le premier mot qui te passe par la tête pour chacun des mots énoncer. Printemps, fille, mort.

Stephen

 Belle tenue, douce, nue. Le printemps est à mes yeux l’occasion de renouer avec la vie, le soleil… Nous les plantes, sortons nos plus belles tenue, nous nous parons de couleurs et profitons doucement, paisiblement de la hausse des températures et des rayons du soleil.

C’est une fille qui m’entretient, elle est douce, faisant bien  attention de ne pas verser trop d’eau. Et la mort pour moi est la mise à nu, la fragilité  ultime, quand même la force de vivre nous à quitter…

P.N

 Ton point de vue est intéressant, mais tu me semble être dans le paraître, as-tu une cause qui t’anime? Imaginons que j’ai le pouvoir de te donner la capacité de t’adresser à l’humanité tout entière, que leur dirais-tu?

Stephen

Question forte intéressante… Je pense que je dirais poliment aux être humains que leur fin est proche mais que nous, les plantes,  allons tranquillement et pacifiquement reprendre le contrôle de la planète en nous assurant de sa pérennité. Voilà la cause que je défends.

P.N

d’accord… c’est une vision du futur assez  morbide pour la race humaine, non?

 Stephen

Je tire m’a conclusion du chaos incessant qui règne dans la rue et de la manière dont les humains se désintéressent complètement de l’état de la Terre. Quand vous disposez d’une voiture, vous  vérifier de son état de marche afin d’en profiter au mieux, il en va de même avec la planète ! Les humains devraient profiter du printemps pour partir redécouvrir la nature. l’argent n’a pas d’odeur alors que les fleurs sentent si bon !

Alors qu’attendez-vous pour humer la vie ! Purée !!

P.N

Calmez-vous Stephen, il n’y a que moi qui ai le droit d’être vulgaire (fou rire)  je vous sens très emporté dans votre monologue.

Stephen

Oui pardon,  je suis parfois pris de passions quand je défends la cause des plantes.

P.N

Dernière question, ma préférée : tu as la possibilité de poser une question à la prochaine personne que j’interviewerai, qu’elle serait cette ultime question?

Stephen

 Hmmm…. après mûre réflexion voici ma réponse, je vais d’ailleurs la poser directement :

Est-ce qu’il vous arrive encore de savourer  des choses simples?  Comme un rayon de soleil ou un sac plastique volant au gré du vent ?

P.N

 Très poétique Stephen comme à ton habitude. Je ne sais pas si on a vraiment répondu à la question  » qu’est que le printemps ? » mais Merci encore pour m’avoir accordé du temps pour cette interview, prends bien soin de toi et à bientôt !

 Stephen

Merci pirate, même si tout le monde doute à propos de la crédibilité de cette interview et bien que je pense que tu as du encore abusé de la boisson pour proposer à un interview à une plante, j’espère que tout le monde saisira le message qui se cache derrière cette intervention. Le printemps est la saison de la renaissance, pour tous les êtres vivants.

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The Beyond Sun

Beyond skateshop est une boutique finlandaise avec son crew de skateurs. Après une première vidéo publiée il y a un an, en voici une seconde. Cette suite intitulée « The Beyond Sun » est un projet en deux parties, deux visuels : un film et un magazine. Pour ce qui est du projet vidéo, chapeau bas à l’équipe, c’est vraiment top!

Vidéo

 

 

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