Princesses, Pop Star et Girl Power

« Comment, à coups de romans sentimentaux, de séries télé, de codes vestimentaires, les petites princesses d’hier sont devenues des bad girls. Au programme : narcissisme, mecs, fringues et noms d’oiseaux…

La culture girly est aujourd’hui le deuxième marché culturel au monde.

De Cendrillon à Barbie, des Spice Girls à Rihanna en passant par la provocante Miley Cyrus, les princesses et les icônes pop sont les ambassadrices de ce monde équivoque qui oscille sans cesse entre innocence et provocation.[…] » (Texte Arte)

 

 

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Notre Poison Quotidien

 Comment l’industrie chimique empoisonne nos assiettes. Une enquête documentaire alarmante et implacable, menée par la réalisatrice du « Monde selon Monsanto », Marie Monique Robin.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, cent mille molécules chimiques ont envahi l’environnement, et plus particulièrement l’alimentation. Des résidus de pesticides subsistent sur les fruits et légumes, des additifs alimentaires sont intégrés dans les plats préparés, et les emballages en plastique sont monnaie courante. Parallèlement, au cours des trente dernières années, les cancers, les maladies neurologiques telles que Parkinson ou Alzheimer, et les troubles de la reproduction ont considérablement augmenté dans les pays développés. Existe-t-il un lien entre cette inquiétante évolution et le déferlement des substances chimiques dans nos assiettes ?

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Capitalism : A Love Story

Capitalism : A Love Story est un film documentaire américain réalisé par Michael Moore en 2009.

Le film s’axe principalement autours de la crise financière (2007 à 2009) et sur sa relance. Le film aborde de plusieurs thèmes tel que la « mentalité de casino » de Wall Street, l’influence de Goldman Sachs à Washington, la grande vague de saisies immobilières et les conséquences de la « cupidité effrénée ».

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Le monde selon Monsanto

« Je n’ai jamais vu une société qui ait une influence aussi déterminante et à un niveau aussi élevé sur les autorités gouvernementales en charge de la réglementation que Monsanto avec ses OGM. »
(l’essayiste Jeremy Rifkin)
Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide « total » (longtemps estampillé « biodégradable ») qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises « les plus controversées de l’ère industrielle ».

« Nourriture, santé, espoir » : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB… (suite du synopsis ici)

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Santé et Nutrition

Après le graffiti et le skate, vous allez découvrir une autre facette d’Arslo : l’engagement politique. Je ne parle nullement de voter, de suivre ou soutenir tel ou tel personnage politique. De toute manière comme l’a dit Alexis de tocqueville :

Les français comptent toujours, pour se sauver, en un pouvoir qu’ils détestent, mais se sauver par eux-mêmes est la dernière chose à laquelle ils pensent.

Non ici, je parle de faire en sorte que tu n’encourages pas et que tu te bats contre ce que tu détestes dans la vie quotidienne. Exemple avec le documentaire qui suit :

Je sais que les pesticides sont mauvais pour la santé, je vois que les hobbies freinent les législations et ont même réussi à imposer des lois qui empêche un professionnel de te soigner par des solutions naturelles, donc je décide par moi-même de manger Bio pour ma santé, et au passage local pour l’écologie et l’emploi.









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The Corporation VOSTFR

« Si l’entreprise a, légalement, les mêmes droits qu’un individu, pourquoi se conduit-elle de façon si peu humaine ? Ce documentaire montre que le comportement de l’entreprise correspond en tous points à celui d’un psychopathe : égoïste, menteur, se moquant totalement du bien-être et du respect d’autrui… L’entreprise est-elle un monstre indomptable ? »
Réalisé par Jennifer Abbott et Mark Achbar.

Ce film est basé sur le livre « The corporation, the pathological pursuit of profit and power » (Les Multinationales, la recherche pathologique du profit et du pouvoir) de Joel Bakan.

Licence : Creative Commons 2.0 by -nd

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* De reproduire, distribuer et communiquer cette création au public.

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Quand l’art repart de ZERO

Synopsis Arte : « C’est en 1957, à Düsseldorf, que les artistes allemands Heinz Mack et Otto Piene (disparu en juillet dernier) jettent les bases de l’un des plus importants mouvements d’avant-garde de la seconde moitié du XXe siècle. Pour les fondateurs du groupe ZERO, il s’agit de faire table rase d’une histoire nationale chargée de culpabilité, et des destructions matérielles, sociales, culturelles et morales liées à la Seconde Guerre mondiale. En utilisant des jeux de lumière et de mouvement, et en travaillant sur les matières et les couleurs, ce groupe informel aspire à un renouveau salutaire. Bientôt, sa renommée dépasse les frontières allemandes, s’enrichissant de collaborations avec des géants de l’art contemporain comme Yves Klein, Jean Tinguely ou Piero Manzoni. Malgré la dissolution du groupe en 1966, sa philosophie singulière perdure à travers les sculptures et le « sky art » d’Otto Piene, ou encore les œuvres d’artistes comme Olafur Eliasson, qui jouent avec la lumière, l’eau et d’autres substances éphémères telles que la glace. À partir de témoignages d’historiens de l’art et d’artistes clés du mouvement, Anna Pflüger et Marcel Kolvenbach proposent une rétrospective fouillée de ce mouvement à la portée esthétique autant que politique. »

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Street-Art : La Rébellion Éphémère

Le documentaire est un peu daté mais il pose quelques questions sur l’impact politique, économique et social de ce mouvement aujourd’hui saturé par ses acteurs.

Petit synopsis tiré de Médiapart : « Pochoirs, graffs, posters, stickers, installations : le street art se déploie sur les murs, les portes, les trottoirs ou le mobilier urbain. Il fait désormais partie du paysage des métropoles du monde entier. Cet art provocateur force à regarder de plus près un environnement sous domination commerciale, dont il détourne les codes. Mais les œuvres sont de plus en plus éphémères, exposées à la destruction par l’autorité publique et à la convoitise des amateurs ou des spéculateurs. Car aussi rebelle soit-il, le street art n’échappe pas tout à fait à la commercialisation et à la starisation. Le pochoiriste parisien Blek le Rat, l’une des figures les plus anciennes et les plus influentes de l’art de la rue, en fait ici la preuve en nous entraînant à New York, où il prépare sa prochaine exposition. La New-Yorkaise Swoon s’est installée quant à elle à Berlin, où travaille aussi Brad Downey, originaire du Kentucky. À l’opposé de la capitale allemande, paradis absolu des artistes de rue, Moscou a une politique particulièrement répressive : la durée de vie de bon nombre d’œuvres ne dépasse pas une ou deux heures, explique l’artiste Igor P., qui présente la scène street art restreinte mais très active de la métropole russe. »

 

 

 


Street Art La Rébellion Éphémère par alxka

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Paul Virilio « Penser la vitesse »

Merci à Arslo qui m’a conseillé ce très bon documentaire que je vous partage aujourd’hui avec grand plaisir !

Penser la vitesse c’est penser la réalité d’un monde qui va toujours plus vite, qui se rétréci à mesure que la technologie est développée. Ce n’est pas l’expression d’une vision pessimiste mais bien l’analyse d’un ensemble de faits que l’on ne peut plus nier à l’heure où la cybernétique créé de nouvelles problématiques.

Le documentaire à été réalisé Stéphane Paoli et diffusé en 2009 lors de la crise des subprimes. Depuis, la catastrophe de Fukushima a frappé le Japon, la Chine est devenue officiellement la première puissance économique mondiale et de nombreux autres événements (printemps arabe, guerres civile en Afrique du Nord, Centrafrique, guerre au Soudan, Mali, Afghanistan, Gaza) voire même des catastrophes écologiques tel que « Deepwather Horizon » dans le Golfe du Mexique, etc.

Le progrès n’est pas uniquement positif et il faut prendre conscience des effets de ce progrès dans sa globalité.

 

 

 

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Uranium

Canada, 1990. Nous vous présentons aujourd’hui le film d’un cinéaste indépendant, Magnus Isacsson, Prix Golden Sheaf du meilleur documentaire, « Yorkton Short Film and Video Festival » (Saskatchewan, 1991).
Le Canada est le plus important pays producteur et exportateur d’uranium au monde. Or les résidus des mines d’où il est extrait sont à l’air libre, et si l’exploitation se poursuit au rythme de 1988, l’industrie nucléaire produira, avant dix ans, 250 millions de tonnes de résidus radioactifs qui continueront à contaminer les rivières et à empoisonner la chaîne alimentaire pour des centaines de milliers d’années…

 

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Contre-histoire de la France d’outre-mer : Les Forçats Du Pacifique [4/5]

« Plutôt que d’évoquer les bagnes guyanais et leurs illustres occupants, du capitaine Dreyfus à Guillaume Seznec, Xavier-Marie Bonnot s’intéresse, dans l’avant-dernier volet de cette excellente série, au sort des 22 000 anonymes expédiés en Nouvelle-Calédonie, autre grande terre d’expiation. Il retrace, avec l’aide des meilleurs spécialistes du sujet, dont les historiens Yves Mermoud et Louis-José Balançon, descendants de bagnards, l’histoire des colonies pénitentiaires calédoniennes. Elle commence le 9 mai 1864 avec l’arrivée des premiers condamnés aux travaux forcés sur l’île Nou. Déchus de leurs noms et droits civiques, ils sont utilisés comme main d’œuvre pour construire bâtiments et routes. Leur histoire a laissé une empreinte profonde dans la société calédonienne. »

 

 

 

 

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Contre-histoire de la France d’outre-mer : Nos Ancêtres Les Gaulois [1/5]

« Au milieu du XIXe siècle, la France devient un État-nation. Il lui faut un mythe fondateur. Quelque chose qui dise aux Bretons, Auvergnats ou Provençaux : « Voilà qui tu es. ». Ce sera Vercingétorix, l’ancêtre héroïque, et ses compagnons les Gaulois. On supprime les langues régionales et on impose un modèle, l’école de la République. Et cette « mission civilisatrice » va s’exporter dans tout l’empire français grâce à une institution, l’école, et une langue, le français. De La Réunion à la Guyane, en passant par les Antilles ou le Pacifique, nos ancêtres les Gaulois ont colonisé les esprits. »

 

 

 

 

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Contre-histoire de la France d’outre-mer : Pour un morceau de sucre [5/5]

« Le long récit de la France ultramarine débute avec des marins intrépides, des planteurs voraces et quatre millions d’hommes machines, tous noirs, tous esclaves. L’impérialisme économique figure parmi les principaux leviers utilisés par la France durant le processus de colonisation. Une colonisation souvent basée sur la satisfaction de futilités, selon Xavier-Marie Bonnot et Dorothée Lachaud. Les deux réalisateurs utilisent ici l’exemple du sucre, «l’or blanc» de l’Ancien Régime, pour montrer comment quatre millions d’individus ont été mis en esclavage pour que d’autres puissent avoir un peu de douceur dans leur café. »

 

 

 

 

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Contre-histoire de la France d’outre-mer : La loi du plus fort [2/5]

« Dans les îles d’esclavage, une société différente a vu le jour. Sans mythes, sans vraies racines, elle est sans doute la plus postmoderne de toutes. Trois grands textes racontent cette évolution hors norme : «Le Code noir», qui règle la société plantationnaire, «Le Discours sur le colonialisme» d’Aimé Césaire et le «Traité du Tout-Monde» d’Édouard Glissant, penseur de la créolité. Trois textes qui disent comment le statut de l’homme noir a évolué. »

 

 

 

 

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Contre-histoire de la France d’outre-mer : Les Positions Des Missionnaires [3/5]

« Dès le XVIe siècle, partout où s’installaient des colons français, l’Eglise dépêchait des missionnaires, chargés de porter la parole du Christ auprès des populations locales. Coupés de leur hiérarchie et de leurs repères, leur comportement sur place reflétait davantage leur personnalité qu’un quelconque dogme. Et leur attitude vis-à-vis de l’esclavage comme de la colonisation a été, au fil des siècles, fluctuante. Au travers de deux grandes figures, le père Labat, missionnaire en Martinique à la fin du XVIIe siècle et Pierre Chanel qui tenta d’évangéliser l’archipel de Wallis et Futuna au XIXe, des témoignages d’historiens et d’ecclésiastes, érudits et accessibles, restituent les rapports complexes entre ces hommes d’Eglise et leurs ouailles. »

 

 

 

 

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Le secret des sept soeurs – 4|4 – Le temps des mensonges

Synopsis : « Les Etats-Unis contrôlant une grande partie du pétrole du Moyen-Orient, leur rivale, la Chine, se tourne vers de nouveaux partenaires. L’Asie et l’Afrique noire font partie de ses fournisseurs. C’est également le cas du Venezuela de Hugo Chavez, au pouvoir malgré le coup d’Etat de 2002, tentative de putsch appuyée par les Sept Soeurs. Exaspérés de ne rien voir des retombées économiques du pétrole, certains peuples supportent de moins en moins bien la situation. Contraintes de se tourner vers de nouvelles solutions, les compagnies pétrolières historiques repoussent toujours plus loin les limites.« 

 

 

 

 

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Le secret des sept soeurs – 3|4 – La danse de l’ours

Synopsis : « Dès 1983, les Saoudiens, alliés des Américains, inondent le marché de barils de pétrole et font ainsi chuter les cours. Pour les Soviétiques, qui perdent le Caucase avec la chute du bloc communiste, l’impact économique est violent. N’ayant pas les moyens de rénover les installations pétrolières, Boris Eltsine décide de les privatiser. C’est la naissance d’une génération d’oligarques qui va devenir toute-puissante. Poutine reprend la main en arrivant au pouvoir mais le pétrole de la Caspienne échappe toujours à la Russie. C’est pourquoi elle alimente le conflit ethnique entre les Azéris, qui ont conclu de gros contrats avec les Sept Soeurs, et les Arméniens. Mais déjà, la Chine entre dans la danse et s’intéresse aux ressources de la Caspienne. »

 

 

 

 

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Le secret des sept soeurs – 2|4 – Safari dans l’Eldorado

Synopsis : « «1928 marque la création d’un cartel international visant à partager entre ses membres les réserves mondiales de pétrole. Après une partie de chasse en Ecosse, les magnats du pétrole de l’époque se sont entendus dans le plus grand secret. Ce cartel, qui va dominer la planète durant un siècle, est encore omniprésent. Dans les nouvelles zones d’exploitation, il y a toujours une, voire plusieurs des Sept Soeurs présentes. C’est leur histoire, véritable et inavouable, que nous avons voulu raconter», confie Arnaud Hamelin, coauteur et producteur de cette série documentaire. Cheikh Yamani, ancien ministre saoudien du Pétrole, apporte un témoignage éclairant. »

 

 

 

 

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Le secret des sept soeurs – 1|4 – Tempêtes et fortunes du désert

Synopsis : « Une plongée dans les arcanes de l’univers pétrolier. C’est ce que propose Fabrice d’Almeida dans La Case du siècle avec quatre documentaires qui retracent la véritable et impitoyable histoire de l’or noir. Intitulé Tempêtes et fortunes du désert, le premier épisode plante le décor au Moyen-Orient.

Depuis presque un siècle, elles font et défont des gouvernements, influencent les relations entre des Etats ou nourrissent des conflits au gré de leurs intérêts. Elles, ce sont les toutes-puissantes compagnies pétrolières. Une poignée de sociétés qui, un jour, se sont arrogé le droit de se partager le monde ! Et leur arrogance va se révéler très profitable… […] »

 

 

 

 

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