De Paris yearbook

Les spots de Paris sont bien différents des spots ricains. La palette de tricks changent et s’adaptent. Mais le niveau de la vingtaine de skateurs amateurs de ce film édité par Guillaume Périmony reste bon. Cette vidéo mais en lumière le skate de la capitale française. Elle est accompagnée d’une édition au même nom, un livre bleu, rempli de photos.

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arslo

Street-Utopia #9 Animaux !

Les Animaux ! Voilà un sujet qui ne manque jamais d’inspiration. Depuis le premier dessin sur la roche des grottes jusqu’à nos murs des villes, l’ Homme a toujours représenté ce qui l’entoure. Les animaux font parti intégrante de notre environnement, et nous passons rarement une journée sans voir un autre animal, que ce soit en dessin, en photo ou en vrai ! Ceci est devenu tellement courant que nous n’y faisons même plus attention.

Dans le street-art, les animaux sont remis au devant de la scène, parfois pour faire rire, d’autres fois pour émerveiller, mais surtout pour montrer qu’ils sont là. Ils accompagnent le passant, le rassurant dans cette jungle que sont nos villes.

Les animaux, comme le street art, ont une place essentielle dans l’avenir de L’Humanité, car après tout, nous ne pourrons plus être des Hommes si nous n’avons plus les animaux avec lesquels nous comparer.

UnGarsDansLaRue

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Street-Utopia #8 L’ entrepôt des douanes à Pantin

De nos jours, nous pouvons trouver du street art à peu près partout ! Cela est dû à sa démocratisation et parce que ce mouvement commence à avoir  bonne réputation. Mais paradoxalement  les artistes continuent d’être amendés et arrêtés. Heureusement, dans certaines villes, il existe des lieux  qui attirent, voir canalisent, un grand potentiel de créativité, entre chaos et magie, où le temps semble comme figé ! Les artistes de tout style peuvent s’y donner à cœur joie et prendre le temps de faire des pièces parfois impressionnantes . L’entrepôt des Douanes à Pantin – anciennement Chambre du Commerce et de l’Industrie de Paris – fait parti de ces superbes lieux.

Aujourd’hui il a perdu tout son prestige car il est en démolition partielle !  Des bureaux sont prévus à la place….

 

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Street-Utopia #7 Mémo

Les mémos sont des petits mots laissés à l’intention de certaines personnes. Souvent utilisés pour rappeler une tâche à faire ou un événement à ne pas oublier. Ici des inconnus, ont posé à notre regard, des petits mots un peu partout dans Paris pour nous rappeler certaines choses, parfois essentielles.

 


 

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Street-Utopia #6 Québec !

Qu’est-ce qui fait le street art de Québec ? Je dirai d’emblée une diversité dans les créations et supports. Stickers, pochoir, grafitti mais aussi pinceau marker et craie, les québécois ne se limitent pas dans la créations.  Il y a de tout les niveaux et pour tout les goûts, on sent que les artistes québécois aiment être originaux et cela se voit dans la diversité de leur « Street Art ».

 


 

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3AYEM – Deviance

Sortie en 2011, la vidéo Deviance suivant le crew russe 3AYEM, à prononcer « Zachem » pour les latins que nous sommes, est une des mes favorites. Elle nous plonge pendant plus d’une heure dans les rues, boulevards, voies rapides et voies ferrées de Moscou.
Oubliez les sous-titres, la seule version qu’il existe est originale. Cela n’altère en rien la qualité de la vidéo, tant le montage, les actions et les musiques nous immerge dans l’ambiance particulière du graffiti.

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arslo

Street-Utopia #5 Montréal !

Bonjour à tous !

Je profite d’un petit voyage pour vous rapporter du street art canadien !

Voici le Street art de Montréal, les artistes du coin ont la chance de pouvoir exploiter d’énormes pans de mur et peuvent s’adonner à de belles fresques. Le Vandal n’est pas délaissé pour autant, beaucoup de stickers et pochoirs pullulent dans la ville. Le plus drôle, c’est qu’ils vont même jusqu’à graffer des cailloux !

photos

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Street-Utopia #4

Aujourd’hui un street-Utopia exclusivement stickers !

Les stickers sont depuis les années 90/2000 l’un des suppports préférés des artistes et des groupes de musique qui veulent se faire connaitre sans dépenser trop d’argent. De toutes tailles et toute formes, ils peuvent être fait soit à la main sont de manière industrielle. Le plus connu des stickers reste le « hello my name is » .

Je vous envoie vers cet article de wiki plutôt bien fait: sticker art.

Qui est Lawis?

Le Hip hop a bien changé !

Nous connaissons tous les MC’s, les Ghetto blasters,  les Break dancers , mais au delà de ces images du passé, à quoi ressemble réellement la scène hip hop aujourd’hui ?

Lawis, détient la réponse et la partage.

Animé par la volonté de dénicher les nouveaux acteurs du hip hop, de montrer que le mouvement perdure tout en se renouvelant et de vouloir partager cette culture, Lawis s’est lancé dans la tenue d’un blog.

Il vous promet plein de projets autour du hip-hop, c’est pourquoi je vous conseille fortement de surveiller Lawis…

 

Mais au fait………….C’est qui Lawis?

http://lawishiphop.wix.com/lawis

 

 

 

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Street-Utopia

Je suis égoïste mais je me soigne, la preuve je lance une nouvelle chronique qui est: Street-Utopia.
Street-Utopia, c’est des séries de photos de Street art, afin de vous faire découvrir les œuvres qui arpente les murs de nos villes.

 

Street-utopia

 

 

 

 

Le collectif Les morts de la rue

Alors que je me baladais dans les rue de Paris….

On les voit partout ! Près des gares, des supermarchés, des restaurants. On les ignore,  on les méprise. On leur dit bonjour, on leur donne des clopes, des petites pièces,  du réconfort. Nous ne faisons que passer dans la rue, eux, ils y meurent. Le collectif  « Les morts de la rue » recense, dénombre et décrit  la mortalité des personnes sans-abris. Ils font aussi des opérations rendant hommage aux morts, pour rappeler que chacun a le droit au respect et repos dans son trépas.

Voici quelque cliché d’une de leurs opérations sur la place République.

 

 

 

Je croise tous les jours des personnes en détresse dans la rue, si bien qu’il m’arrive de ne plus faire attention, j’en rigole même avec mes collègues, parfois! Néanmoins,  je suis me suis clairement arrêté lorsque j’ai croisé l’affiche m’annonçant 453 morts dans la rue!

 Pourquoi ?

Pourquoi cette tristesse et cette humilité ressenties devant cette affiche ?  Nous croisons tous les jours des corps crasseux, sentant parfois très fort,  souvent éméchés, alors pourquoi maintenant ? Parce que c’est à ce moment que j’ai pris conscience de cette tragédie : c’est la mort qui redonne un nom à ces inconnus. C’est dans la mort qu’ils redeviennent  des hommes ou des femmes. La mort ramène tous les humains au même niveau.  Les grand tombent, mais les oubliés renaissent! Je continue de voir des hommes et des femmes près des gares, des supermarchés, des restaurants,  mais aujourd’hui, j’ignore Philippe,  je dis bonjour à Bernard, et donne de temps en temps à Yvette.

Je passe dans la rue, eux, y meurent…

http://www.mortsdelarue.org/

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